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mercredi 15 janvier 2020

Rétrospective : 15 janvier 2009 et 2010, salon d'orientation Infosup à Clermont-Ferrand

Ces jeudi 15 janvier 2009 et vendredi 15 janvier 2010, les élèves des classes de première et de terminale de l’académie de Clermont-Ferrand [1] se rendaient au salon Infosup à Polydôme, à Clermont-Ferrand. L’occasion de définir, d’affiner ou de confirmer son projet d’orientation.
La date était programmée depuis plusieurs semaines, et dans mon lycée, elle faisait suite à un rendez-vous similaire mais interne au lycée, le dernier vendredi avant les vacances de Noël.
En 2009, je m’étais rapproché de stands où l’on proposait des formations dans le domaine des télécommunications sans rapport avec la géographie ou la cartographie (encore que le choix était flou).
En 2010, année de redoublement, mes choix étaient portés sur la cartographie. Peu d’établissements proposaient de telles formations dans ce domaine. Je m’étais renseigné :
  • à l’IUT du Limousin, qui proposait des formations dans le génie civil. Proche de la cartographie, mais ne le proposant pas ;
  • à l’université Blaise Pascal (UBP) de Clermont-Ferrand, qui propose une formation maison.
Aucun autre établissement ne proposait cette formation.
Contrairement à l’édition précédente, tenue le jeudi 15 janvier 2009, il fallait rédiger un court compte-rendu de la sortie et le restituer à son professeur principal.

Moyens logistiques : cinq autocars étaient réquisitionnés pour acheminer les quelque cent vingt élèves de première et de terminale entre le lycée Saint-Pierre de Cusset et le Polydôme de Clermont-Ferrand, en passant par Aigueperse et Riom (en 2009 et 2010).
Sur place, on n’était pas autorisé à quitter le périmètre du Polydôme (place du 1er-Mai) — sauf pour aller aux restaurants autour du stade Marcel Michelin — et donc à utiliser le tramway notamment jusqu’à la place de Jaude — période de soldes — sous peine de sanctions. Néanmoins il existait un restaurant sur la zone même de Polydôme.

Nous y restions de 10 h à 15 h 30, mais au bout de deux heures, pour moi, au vu de mon orientation, le tour des stands est vite bouclé.

À noter aussi que le vendredi 21 janvier 2011, j’étais aussi au salon Infosup, mais entre 11 h et 15 h 30. Le seul stand où je m’étais renseigné est toujours celui de l’ UBP.

Cette journée avait commencé par le traditionnel devoir surveillé de deux heures [2], cette semaine, il s’agissait d’un DS de sciences de la vie et de la terre concernant la procréation.

[1] On retrouvait aussi les lycéens de Moulins, de Montluçon, de Clermont-Ferrand et du sud de l’Auvergne.
[2] Devoir ayant lieu à une période flottante, soit le lundi, le mardi, le jeudi ou le vendredi, de 8 à 10, de 10 à 12, de 13 à 15 ou de 15 à 17.
Rédigé à l’origine via l’application mobile.

jeudi 31 octobre 2019

Abrest, dix ans déjà.

Cela fait dix ans que l’on circule sur une voie toute neuve au droit de la mairie d’Abrest, sur l’avenue de Vichy (D 906E [1]), élément phare de la deuxième phase des travaux consécutifs au contrat communal d’aménagement de bourg, lesquels se sont terminés au printemps 2010. C’est aussi un des grands chantiers de la fin des années 2000 dans une des communes périphériques de l’agglomération de Vichy.

Afin de redonner vie aux centres-bourgs, les communes se lancent dans des projets de requalification d’axes, de réorganisation du stationnement… À Abrest, on s’est attaqué à la route principale, la D 906 (nommée à l’époque), qui a déjà subi au sud du carrefour à feux une rénovation de chaussée en 2008, et les conséquences que l’on connaît quelques années plus tard.
D 906 vers Thiers
D 906 (à l’époque) en direction de Thiers, le 1er septembre 2013. Devant la mairie, un ralentisseur a été aménagé, mais celui-ci n’est pas conforme au vu de certaines caractéristiques. Sans parler du panneau de signalisation qui ne va pas non plus. Les aménageurs n’avaient sans doute pas prévu le trafic élevé et les conséquences négatives qui suivent, notamment la dégradation de la chaussée.
Un chantier en deux phases
Entre 2007 et avril 2008, la première phase des travaux concernait l’avenue de Thiers, sur un linéaire de plus de 200 mètres, avec pour modifications :
  • rénovation de la chaussée et des trottoirs ;
  • rétrécissement de la chaussée de 9 à 6 mètres ;
  • ajout d’un ralentisseur de type plateau, avec passage piétons mais sans surfaces podotactiles, au sud de l’intersection avec la rue des Biernets ;
  • modification des zones de stationnement avec des places arrêt minute (sans limitation de durée spécifique) devant la boulangerie et le kiosque [2] ;
  • classement en zone 30 de la D 906 entre le 28 avenue de Thiers et l’intersection avec l’avenue des Graviers, en plus des rues entre la rue de la Liberté et la D 906, ainsi que les premiers mètres de la route de Quinssat [3].
Entre 2009 et 2010, la deuxième phase des travaux concerne cette fois-ci l’avenue de Vichy, sur un linéaire de plus de 300 mètres, avec les modifications suivantes :
  • rénovation de la chaussée et des trottoirs ;
  • rétrécissement de la chaussée de 9 à 6 mètres, afin de créer des espaces de stationnement longitudinal ;
  • ajout de deux ralentisseurs de type plateau :
    • le premier ayant la particularité de rétrécir la chaussée, pas de surfaces podotactiles,
    • le second, de 70 m de long, doté d’un revêtement spécial qui résiste mal au passage des poids lourds. En service depuis le 27 octobre 2009, il subira l’application d’une couche de résine en mai 2010 — et la signalisation est modifiée pour indiquer… un passage piétons !
  • modification du plan de circulation de la place des Anciens Combattants (circulation dans le sens nord-sud, entrée par la rue de la Mairie, sortie par la rue de la Poste), ainsi que du stationnement sur cette rue ;
  • remplacement des feux tricolores : les portiques sont remplacés par des feux « urbains à économie d’énergie » fin février 2010 ;
  • aménagement des quais de bus : l’arrêt de bus Mairie d’Abrest [4] est déplacé vers la mairie, à même le ralentisseur. Il comprendra un abri au modèle désuet (à toit arrondi), toujours en place aujourd’hui. L’autre quai, non desservi à l’époque, est dépourvu de toute information voyageur (on le considère comme un arrêt « fantôme ») et il a fallu attendre six ans pour qu’un abri soit implanté, et l’été 2019 (soit neuf ans !) pour voir une fiche horaire, mais toujours pas le nom de l’arrêt mis en évidence.
8 avr. 2018 (15990) – VL30 et ralentisseur rétrécisseur de chaussée sur la D 906E vers Thiers
D 906E vers Thiers, 8 avril 2018. Les aberrations de signalisation sont courantes, en témoigne ici ce panneau de limitation de vitesse à 30 km/h (implanté en 2010) placé quelques dizaines de mètres après un panneau d’entrée de zone 30 (le panneau de la photo est donc redondant). On voit au second plan le ralentisseur rétrécissant la chaussée.
Aucun respect de la limitation de vitesse
La zone 30 a été prévue pour que les automobilistes baissent leur vitesse à 30 km/h. Mais dans les faits, elle n’est même pas respectée. Les ralentisseurs ont été conçus pour abaisser la vitesse mais n’ont aucun effet. Un radar pédagogique a même été installé mais n’a lui non plus aucun effet.

Quels changements depuis ces travaux ?
Depuis 2010, quelques améliorations ont été réalisées après ces travaux de grande ampleur, rendant les aménagements d’origine déjà caducs.
  • En 2016 (?), la municipalité a décidé de restaurer le stationnement sur la place des Anciens Combattants, qui avait été rendue piétonne.
  • Cette même année, un panneau d’informations électroniques a été implanté.
  • Au printemps 2019, la zone 30 a été prolongée de quelques centaines de mètres jusqu’au 46 avenue de Thiers. Il va falloir encore perdre du temps à traverser la ville, si ce n’est pas pour se faire forcer à commettre l’irréparable.
  • En septembre 2019, le département de l’Allier a rénové la chaussée de l’avenue de Thiers qu’elle gère, entre le ralentisseur d’entrée sud et la rue de Groumenier, un kilomètre et demi plus au sud.
Les derniers chiffres de trafic disponibles et communiqués par le département indiquent qu’en 2017, plus de 8000 véhicules empruntaient cette route. L’ouverture du contournement sud-ouest n’a eu que peu d’impact, si ce n’est l’interdiction du trafic de transit.


  1. La D 906, nommée ainsi à l’époque des travaux, a été renommée D 906E à la suite de l’ouverture du contournement sud-ouest.
  2. Fermé quelques années plus tard, pour laisser place à une pizzeria, et depuis 2017, à un coiffeur.
  3. La zone 30 est prolongée :
    • en 2015, la zone 30 de la route de Quinssat rejoint celle de l’école ; il ne subsiste plus qu’une zone 30 s’étendant du centre-ville au quartier des Biernets,
    • en 2019, elle s’étend encore sur la D 906E sur quelques centaines de mètres.
  4. Desservi par la ligne 1 du réseau Bus Inter, mais uniquement dans le sens sud-nord. Depuis le 30 août 2010, c’est la ligne D du réseau MobiVie qui dessert l’arrêt, et dans les deux sens.
Cet article est issu principalement de ce bilan d’aménagement rédigé en janvier 2014, et qui a évolué depuis.

mercredi 26 juin 2019

Gare de Vichy, 10 ans déjà

Voilà dix ans, jour pour jour, que le pôle d’échanges intermodal de la gare de Vichy a été inauguré.
Je ne pouvais être présent à cette inauguration, sans doute étant trop jeune, mais surtout parce que j’avais mon oral du baccalauréat de français.
Bâtiment voyageurs de la gare de Vichy
Entrée principale de la gare de Vichy, le 21 décembre 2015. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui (à quelques différences près), et depuis dix ans, le bâtiment voyageurs de la gare.
Photo : Florian Fèvre [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons
Un grand chantier municipal (et communautaire) des années 2000
Après le centre commercial des Quzatre Chemins en 2002, l’esplanade du Lac d’Allier (boulevard du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et boulevard du Maréchal-Franchet-d’Esperey) entre 2007 et 2009, et dans l’agglomération, le stade aquatique livré début 2008, la gare de Vichy a été un des grands chantiers menés par la municipalité de Vichy, dirigée à l’époque par Claude Malhuret.
L’inauguration du 26 juin 2009 marque donc l’entrée dans une nouvelle ère pour la gare : l’intermodalité.
Plaque inauguration du pôle d'échanges intermodal
Plaque de l’inauguration du pôle d’échanges intermodal. On peut y lire :
« LE PÔLE D’ÉCHANGES INTERMODAL DE TRANSPORTS VICHY VAL D’ALLIER A ÉTÉ INAUGURÉ LE 26 JUIN 2009
Pour mener à bien la politique de mobilité, quatre maîtres d’ouvrage ont conjugué leur action pour favoriser l’usage et le déplacement des transports collectifs en créant le Pôle d’échanges intermodal. Aujourd’hui, alors que le bâtiment historique de la gare a retrouvé son aspect historique, les usagers trouvent en un seul et même lieu tous les moyens de transports nécessaires à leurs déplacements depuis un parvis paysager : trains, cars, bus urbains, transports à la demande, taxis, vélos, et stationnements automobiles.
 »
Photographie personnelle

Quels aménagements ?
Carte des environs de la gare de Vichy
Carte des alentours de la gare de Vichy.
Source : données OpenStreetMap et ses contributeurs, adaptée par tabltrai [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons. Importé le 31 janvier 2015.
Le gros du chantier a commencé en 2006-2007. À commencer notamment par les voiries. Fin 2007, ce sont deux giratoires plats et des voies réservées aux autobus, mais également l’aménagement d’une gare routière au sud du bâtiment voyageurs et d’un parking payant à l’est, de l’autre côté des voies, et géré par une entreprise privée. L’aménagement paysager se poursuit en 2008-2009.
Dans la gare, tout a été pensé pour les personnes à mobilité réduite, mais uniquement dans le bâtiment. Si deux ascenseurs ont été construits pour relier le bâtiment au passage souterrain et au parking Est, il faudra attendre plusieurs années pour que le deuxième quai soit accessible. L’information voyageurs répond aux nouvelles normes d’accessibilité, notamment les écrans.
Niveau intermodalité, la gare routière reste assez mal signalée de l’intérieur comme de l’extérieur. Les quais sont numérotés, mais seulement pendant un an. De l’extérieur, des panneaux provisoires ont été implantés pour identifier le nouveau cheminement.

Combien cela a-t-il coûté ?
Le projet a été financé par quatre maîtres d’ouvrage (les collectivités territoriales — communauté d’agglomération et commune —, SNCF et Réseau ferré de France), en incluant des participations du département de l’Allier, de la région Auvergne, de l’État et du fonds européen FEDER.
Il a coûté près de 13 millions d’euros (précisément 13 064 607 € hors taxes).
Un panneau, visible près de l’entrée vers la boutique, rappelle cet événement.

Sources

Quels changements depuis ce grand chantier ?
Depuis l’inauguration, beaucoup de changements sont survenus notamment en ce qui concerne l’accessibilité ou l’amélioration de l’intermodalité.
  • Accessibilité de la gare : il manquait un ascenseur pour le deuxième quai (voies B et C). Il a fallu attendre plusieurs années (et même des repoussements qui ont provoqué la colère des élus) pour que le monte-charge soit enfin remplacé (en fait, déplacé vers le troisième quai, desservant la voie D. Les travaux se sont achevés seulement en 2017, pour un montant de 1,55 million d’euros.
  • Nouvelle signalétique : une nouvelle version de la signalétique, avec codes couleurs, a été déployée en 2015 (photo ci-dessous). Elle remplace l’ancienne signalisation mise en place lors des travaux de la gare en 2008.
Nouvelle signalétique déployée en gare de Vichy, fin 2015.
Nouvelle signalétique en gare de Vichy, le 12 décembre 2015.
Tabl-trai [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons
  • Nouveaux écrans dans le hall : les écrans indiquant les départs et les arrivées ont été changés en mars-avril 2015. Trois grands écrans remplacent le grand tableau des départs, affichant sur dix lignes les prochains départs.
  • Nouveautés 2017 : point retrait de colis, distributeur automatique de billets de banque (à la sortie nord), wi-fi (gratuit et illimité [1]).
  • Nouveaux espaces détente (2018-2019) : plus de places libres au lieu d’un espace vide, restauration des places à hauteur de la sortie sud, espaces de recharge avec ports USB.
  • Renforcement de l’intermodalité :
    • en 2014, l’ancienne communauté d’agglomération de Vichy Val d’Allier a lancé un service de location de vélos (Vivélo) avec un parking vélos sécurisé. Certes, il y a déjà des parkings pour vélos, mais ils ne sont pas couverts (l’un d’eux a même été modifié en 2018). En plus du déménagement du kiosque de la place Charles de Gaulle (ancien point névralgique des transports urbains) vers la gare, la gare devient un véritable pôle d’échanges intermodal.
    • en 2018, l’actuelle communauté d’agglomération Vichy Communauté lance un service de location de vélos cette fois-ci en libre service. Sept (et non pas huit) places sont aménagées à la sortie ouest de la gare. L’utilisation de ces vélos est conditionnée à l’utilisation d’une application mobile.
Parking des vélos en libre-service
Location de vélos en libre-service, le 26 juin 2019.
Liste non exhaustive.
  1. depuis le 15 juillet 2017 ; il existe déjà la wi-fi de la ville, mais limité dans le temps.
Dernières minutes
  • Écran d’information des prochains départs d’autobus et d’autocars : longtemps inopérant et sans date de mise en service connue, l’écran fonctionne enfin. Dommage qu’il ne soit pas orienté vers la sortie.
  • Renforcement de la signalétique : aperçu aujourd’hui même les accès aux voies B, C et D, mieux signalés.

samedi 8 juin 2019

OSM, 10 ans déjà

Voilà dix ans que j'ai contribué à l'amélioration d'une carte coopérative qui possède une particularité : être sous licence libre.
Je veux bien entendu parler du projet cartographique OpenStreetMap.

C'était le 8 juin 2009. Afin de trouver une alternative aux fournisseurs de cartographie propriétaires (Google Maps, IGN...), je suis tombé par hasard sur un projet cartographique nommé OpenStreetMap.

Comment est construite la carte ?
Les utilisateurs enregistrés peuvent modifier la carte en utilisant les aides (voir ci-dessous) sans copier les cartes trouvées ailleurs. Il peut s'agir de relevés GPS ou d'images satellite. On y trouve :
  • des points (417M il y a 10 ans, quinze fois plus aujourd'hui) ; ceux-ci servent à définir les chemins et les aires (forêts, etc.) ;
  • des chemins (env. 35M il y a 10 ans, quinze fois plus aujourd'hui) ;
  • des relations (cela peut être des itinéraires tels que des lignes de bus, une limite administrative…).

Aides de basse qualité
À l'époque la carte était très incomplète (seuls les grands axes de circulation étaient tracés - routes majeures, voies ferrées, limites administratives…) et les aides cartographiques étaient limitées avec les éditeurs de carte intégrés : GPS, imagerie aérienne basse qualité donnant des tracés très approximatifs, ou connaissances personnelles.

Les éditeurs de niveau avancé pouvaient utiliser d'autres fonds cartographiques très utiles et surtout plus précis [1], cela n'ayant été rendu possible qu'avec des autorisations ou des partenariats avec des organismes ou des administrations. On pense notamment au cadastre, source principale pour la délimitation des limites administratives ou du tracé des bâtiments.
Pour l'Auvergne, le CRAIG [2] a mis à disposition ses images aériennes avec une précision inédite, en surpassant déjà ses concurrents : 30 cm, et même 15 cm [3] pour les agglomérations de Moulins, Montluçon et Vichy.

Quelles zones d'édition ?
Mes éditions se concentraient surtout sur les secteurs de Vichy et de Clermont-Ferrand.

Réutilisations et réadaptations
Les données provenant d'OpenStreetMap peuvent être réadaptées à condition de citer la source (OpenStreetMap et contributeurs) et la licence (à l'origine, CC-BY-SA 2.0, actuellement Open Database License ou ODBL).

À titre d'exemple, voici quelques réalisations à partir de cartes OSM :

Gare de Vichy (2009)
Plan comparatif de la gare de Vichy avant et après transformation
Carte comparative des alentours de la place de la Gare à Vichy (avant-après), réalisée en juin 2009.
Tabl-trai [CC BY-SA 2.0 pour les données, CC-BY-SA 2.0 France pour le fichier], via Wikimedia Commons
Place Pierre-Victor Léger (2009)
Carte de la place Pierre-Victor Léger, à Vichy
Carte des alentours de la place Pierre-Victor Léger à Vichy, réalisée en juin 2009.
Tabl-trai [CC BY-SA 2.0 pour les données, CC-BY-SA 2.0 France pour le fichier], via Wikimedia Commons

Ou des cartes plus complexes, trouvables sur wikipedia.


[1] Les éditeurs s'appellent JOSM (Java OpenStreetMap Editor) ou Merkaartor, ou plus récemment iD.
[2] Centre régional auvergnat de l'information géographique (www.craig.fr), étendu actuellement à l'ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
[3] Images aériennes de 2009. En 2013, la précision a été améliorée respectivement  à 25 et 10 cm. En 2016, un fonds cartographique de 5 cm de précision est même disponible, mais uniquement à ma connaissance que pour les acteurs de l'énergie. Le grand public et OSM se contenteront d'une résolution de 25 cm, moins pratique (on retrouve aussi ces images sur le Géoportail).

dimanche 22 juin 2014

Rétro scolaire : 22 juin 2009, le bac de français.

L'année catastrophique de 1re scientifique se termine par un examen : le baccalauréat de français.

L'écrit a eu lieu le 22 juin 2009 à partir de 8 heures. Je m'engageais au 3e étage d'un bâtiment pas encore rénové du lycée de Presles [1].

8 heures, ouverture des enveloppes de sujets. Objet d'étude : le théâtre.
  • Texte A : Molière, La Critique de L’École des femmes (1663), scène 5
  • Texte B : Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 3
  • Texte C : Paul Claudel, Le Soulier de satin (1929), Première journée, scène 1
  • Texte D : Jean Anouilh, Antigone (1944), Prologue
Question :
  • Quelles attitudes de spectateur ces textes proposent-ils ?

Travaux d'écriture :
  • Commentaire : texte de Molière
  • Dissertation : Dans quelle mesure le spectateur est-il partie prenante de la représentation théâtrale ?
  • Invention : Réactions des premiers instants du spectacle dans Cyrano de Bergerac.
Après midi, délocalisation dans une autre salle pour cause de temps supplémentaire.

Un résultat décevant

TrimestreÉcritOral
1er3,50 (14/11/08)4,93 (11,46)
2e1,00 (??/??/09)2,46 (10,53)5,00 (??/??/09)
3e? (??/??/09)6,29 (11,27)10,00 (??/??/09)
Bac/Moyenne4,00 (22/06/09)4,56 (11,09)10,00 (26/06/09)
Lecture : note obtenue à l'examen trimestriel (EB) (+ date), moyenne personnelle, suivie entre parenthèses de la moyenne de la classe.
L'oral, qui fera l'objet d'un billet à part, sera détaillé ultérieurement.



[1] renommé depuis Cité scolaire Albert-Londres.