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dimanche 2 janvier 2022

5 ans sur Facebook, et après ?

Ce 2 janvier 2022, cela fait cinq ans jour pour jour que je me suis inscrit sur le réseau social Facebook. À l’origine, c’était pour mener à bien un projet collectif à l’université. Mais mon arrivée fut quand même très tardive.

Début de rédaction : 2 janvier 2022.

Si j’avais décidé ne pas rejoindre Facebook (ou tout autre réseau social[1]) plus tôt que prévu, c’était pour diverses raisons personnelles. Parce que je ne sentais pas rejoindre un réseau vaste, avec un potentiel pour retrouver d’anciens amis (virtuellement).

Quand j’étais en première année de Master (en septembre 2016), tous les étudiants de ma promotion avaient un compte Facebook (FB). Tous, sauf moi et une autre personne. Je faisais partie d’un groupe de projet collectif sur le rétablissement d’une ligne ferroviaire, avec 14 étudiants ; tous les échanges passaient par un groupe privé que je rejoindrai en m’inscrivant sur FB.

Je m’inscris donc sur FB le 2 janvier 2017, un jour après la naissance des nouvelles intercommunalités issues de la loi NOTRe[2], un jour après la naissance de l’université Clermont-Auvergne issue de la fusion des universités d’Auvergne (Clermont-I) et Blaise-Pascal (Clermont-II).

La première année, le plein de connexions

Dès le premier jour, je m’abonne à 37 pages, dont surtout d’informations locales et de constructeurs automobiles. Au bout de trois mois, ce nombre passe à 58, avant de marquer une pause estivale (difficultés de trouver du potentiel pour découvrir les nouvelles informations).

Concernant les amis, je fais le plein surtout la première année (10 amis au bout de 3 mois, 30 au bout de 6 mois, plus de 60 au bout d’un an), jusqu’à ce que je quitte l’université. Ce sont surtout des collègues de ma promotion, le cercle familial et des collègues de bureau, mais avec le temps, je n’y pense plus. Certaines invitations que j’envoie à de vieilles connaissances (côtoyées dans la cour du lycée par exemple) sont restées sans réponse (je ne saurai jamais si elle a été refusée au motif « je le connais ? pas sûr »).

Et puis, au fil du temps, plus le temps de retrouver de nouveaux amis. En 2021, j’en aurai rajouté un seul. Moins de potentiel, moins de chance de retrouver ses anciens camarades de classe (peut-être ont-ils quitté le réseau social ?).

À suivre…

Évolution « démographique »
Année 2018 2019 2020 2021 2022
Pages 84 119 214 319 350 ?
Groupes
(dont publics)
12
(2)
14
(3)
15
(4)
22
(10)
24
(12)
Amis ≈ 61 71 79 86 87

[1] Je suis également présent sur Twitter depuis le 1er septembre 2015.

[2] Loi no 2015-991 du 6 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République.

samedi 2 janvier 2021

Ce 2 janvier 2021, double anniversaire… 20 ans du tramway de Lyon (que j’avais emprunté en 2014) et 4 ans sur un réseau social.

Ce 2 janvier est marqué par un anniversaire dans un réseau de transport en commun d’une grande ville de province, et, personnellement, sur un réseau social, essentiel et utilisé quotidiennement pour suivre les informations.

Cela fera donc vingt ans, jour pour jour, le 2 janvier 2001, que le réseau moderne de tramway de Lyon a été mis en service, avec deux lignes, partant de la gare Perrache et allant pour l’une vers le nord de la ville, pour l’autre vers l’est (à noter qu’en 2014, à l’occasion d’une sortie de terrain avec l’université, puis à titre personnel, j’aurai utilisé le tramway pour me déplacer).

L’autre point est à titre personnel et concerne le lien social virtuel que je tente de rétablir grâce à un réseau social au F.

20 ans déjà…

De la mode du tout-voiture au retour des tramways

La mode du tout voiture semble déjà révolue dans les grandes villes de France, à tel point que l’on réfléchit à réintroduire un mode de transport concurrencé par une politique qui aura fait de l’automobile un succès au détriment de réseaux de tramway qui disparaissent parfois définitivement.

On se souviendra notamment du tramway de Vichy à Cusset (lien article Wikipedia), à air comprimé qui a fonctionné de 1895 à 1927, la fin du tramway s’expliquant par le refus de son électrification. Ou encore, toujours en Auvergne, le tramway de Clermont-Ferrand, avec même une ligne partant de la place de Jaude jusqu’au sommet du puy de Dôme (1907-1925) avant de renaître en 2006.

Et dans les années 1980, des villes décident de réimplanter un tramway, avec le lancement du tramway français standard (lien article Wikipedia) qui équipera les réseaux de Nantes (1985), Grenoble (1987), l’Île-de-France (ligne T1, dès 1992). D’autres grandes villes vont suivre avec notamment Strasbourg (1994), Lyon (2001), Bordeaux (2003), mais aussi Dijon, Nice, Brest, etc. Et puis il y a ces cas particuliers, comme à Nancy, à Caen ou à Clermont-Ferrand. Pour ce dernier, c’est un tramway sur pneumatiques et à un seul rail de guidage… qui préfère passer par le siège de la seule entreprise de province cotée au CAC 40 que par la gare principale.

Le tramway de Lyon : expérience personnelle

C’est le 2 janvier 2001, soit 20 ans jour pour jour, que les deux premières lignes du réseau moderne de tramway de Lyon ont été mises en service.

Station Rue de l’Université (Lyon), 25 août 2014. Une rame de tramway de la ligne T1 en direction de la gare Part-Dieu - Vivier Merle du terminus nord de La Doua - IUT Feyssine. Cela fait vingt ans que le tramway circule à Lyon.
Photographie personnelle.

Le tramway aura connu plusieurs prolongements ou créations de lignes, avec le T3 fin 2006 (de Lyon Part-Dieu vers Meyzieu) et quatre autres lignes en service (le T4 vers Vénissieux, le T5 vers l'est, le T6 à la suite du T1 à Debourg et même une ligne T7 ouverte depuis fin 2020.

Expérience personnelle : en 2014, lors d’une sortie de terrain avec l’université, on pouvait prendre les transports en commun pour rejoindre les différents sites : Gerland, Carré de Soie, Part-Dieu et Confluence. Pour Gerland, on empruntait les lignes de métro D puis B, et au retour, on empruntait le tramway T1 — prolongé de Montrochet à Debourg depuis le 19 février 2014 — qui se dirigeait vers la Confluence par le nouveau pont Raymond Barre et le musée des Confluences (pas encore ouvert à l’époque). Les jours suivants, à titre soit personnel soit en groupe, on rejoignait le quartier de la Confluence avec le tramway, soit depuis la Part-Dieu.

Le réseau de tramway de Lyon vient en complément des quatre lignes de métro, des deux funiculaires vers Vieux Lyon et Saint-Just (que j’ai empruntés), de lignes de bus majeures (les lignes Cxx, dont le C11 que j’avais emprunté avec l’ensemble des étudiants le 2 avril 2014 entre Guillotière et quatre arrêts de bus plus loin), ainsi que des lignes de bus classiques, des services de zones industrielles (entre autres).

Le réseau social Facebook : présent depuis 4 ans seulement

Voilà déjà quatre ans que j’ai rejoint le réseau social Facebook (lien vers mon profil). Un peu tardivement car tous les autres étudiants de ma promotion de Master 1 Dynamique des territoires et nouvelles ruralités (DTNR) de l’université Clermont Auvergne (nouveau nom depuis le 1er janvier 2017) étaient quasiment tous inscrits. J’étais alors un des rares récalcitrants à rejoindre ce réseau social. Ceci afin de bénéficier d’une meilleure coordination au sein d’un projet collectif.

Je suivrai les sites d’information tels que Le Monde, Le Figaro, Le Point, des médias locaux tels que France 3 Auvergne, La Montagne ou La Semaine de l’Allier, ainsi que des constructeurs automobiles. Quant aux relations avec les autres étudiants, via ce réseau social, le nombre d’amis augmente considérablement durant la première année (30 atteint en juin, 40 en septembre, 50 en novembre, 60 en décembre, avant de connaître un ralentissement : 70 atteint deux fois au milieu et à la fin de l'année 2018, 80 seulement en avril 2020)… en espérant donner des nouvelles. Quant à devenir ami avec de vieilles connaissances, ce n’est pas gagné. Soit ils ne me reconnaissent plus, soit par miracle ils m’ont repéré.

Au passage, contrairement aux années précédentes, Facebook ne m’a pas prévenu que c’était mon anniversaire sur le réseau social (4 ans déjà que je suis inscrit)… ou cela n’est plus possible ?

Demain : une émission sur l’automobile qui disparaît au profit de la rediffusion d’une matinale de télévision sur une radio… et ce n’est pas une première, même la concurrence le fait.


Pour la première section, les informations proviennent du cours magistral « Villes et mobilités » de Master 2 Stratégies d’aménagement des villes petites et moyennes de l’université Clermont Auvergne, qui s’est déroulé en novembre 2017.

dimanche 1 septembre 2019

Twitter, quatre ans après.

Voilà quatre ans que je suis inscrit sur les réseaux sociaux… enfin sur l’un d’eux encore existant : Twitter. Ce réseau social, qui se caractérise par la limitation à 140 puis à 280 caractères, ne m’est pas très populaire. Et les statistiques parlent d’elles-mêmes.

En 2015, j’avais déjà un compte sur un réseau social de GAFA [1], mais celui-ci a fermé compte tenu de son impopularité retentissante, je veux parler de Google+. Comme par hasard, j’étais inscrit sur ce réseau social, ayant un compte Google depuis mars 2009 et toujours actif.
Le 1er septembre 2015, je me suis inscrit sur le réseau social Twitter. Mes publications se sont limitées à : tout ce qui est lié à l’actualité, ou à certaines émissions comme Quotidien. Mais en 2017, année où je me suis inscrit sur Facebook, j’ai de moins en moins de temps pour publier sur Twitter. Quant à Google+, je l’ai abandonné.

Scores très très faibles…
ActifPassif
Nombre de tweets28834
Nombre de retweets514
Nombre de « j’aime »22544
Nombre d’abonnements1788

En quatre ans, mes 288 tweets (comptage par le réseau social) n’ont reçu que 34 réponses, 14 retweets et seulement 44 appuis sur le cœur (par d’autres utilisateurs) à un de mes tweets. Une raison justifiant cette impopularité sur le réseau social.

Nombre de…Passifpar moispar anpar tweetPlafond
réponses340,718,50,118 (1 rép ts les 8,5 tw.)2
retweets140,293,50,049 (1 RT ts les 21 tw.)2
« j’aime »440,92110,153 (1 mt ts les 6,5 tw.)3


Il y a sans doute une raison : je n’ai jamais mis de photo de profil, ni daigné en mettre une, ce qui n’aide pas à gagner en popularité.
  • 34 réponses à mes tweets : 31 ont eu au moins une réponse, trois autres au moins deux, pas plus.
  • 14 retweets : 13 ont eu au moins un retweet, un seul (un message du 12 décembre 2016 à propos d’un nouveau train) a été retweeté deux fois. J’ai été retweeté pour la dernière fois le 22 novembre 2018, en revanche, je n’ai plus appuyé sur le bouton « retweet » depuis le 7 mars 2017 !
  • 44 « j’aime » : 32 (soit seulement 11 % !) ont reçu au moins un appui sur le bouton « j’aime » (le dernier remontant au… 14 janvier 2019, à propos de la traction thermique omniprésente sur mes trains), neuf en ont eu au moins deux et trois en ont eu au moins trois, pas plus. Au bout de quatre ans, la barre des quatre « j’aime » n’a malheureusement pas été atteinte.
En moyenne, je reçois respectivement une réponse tous les 8 tweets, un retweet tous les 21 messages et une mention j’aime tous les… 6,5 posts. Là où des comptes d’anonymes du même âge arrivent à des ratios de 100 j’aime et/ou retweets pour un seul tweet…

Je poste moins souvent
Sur la période allant du 1er septembre au 31 août :
  • 130 tweets la 1re année
  • 134 tweets la 2e année
  • 4 tweets la 3e année
  • 13 tweets la 4e année

Et mes abonnés ?
Personnellement, je ne connais pas mes abonnés qui sont : un bar à vin de Bourbon-l’Archambault, une association d’usagers du rail de l’autre côté de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ou même un faux profil… ils ne sont que huit. Pas une de mes anciennes connaissances ne sait que je possède un compte sur Twitter…

En espérant que, pour cette cinquième année, je fasse de meilleurs scores, que j’ajoute une photo de profil pour que l’on me reconnaisse un peu mieux, que je sorte de l’anonymat… et que dans les notifications je reçois enfin « … ont aimé [ou retweeté] votre Tweet », « vous suit ».

  1. GAFA : Google, Apple, Facebook, Amazon.
Données arrêtées à 17h. Comptages personnels (j’ai épluché tous mes tweets).